Héritages mondiaux

Baie d’HA LONG
La baie d’Ha Long s’ouvre sur le Golfe du Tonkin sur les villes d’Ha Long et de Cam Pha, ainsi que sur une partie du district de l’île de Van Don. La baie s’étend sur une superficie totale de 1 553 km2 et va jusqu’à l’’île de Cat Ba au sud-est. Ses eaux émeraude abrite non moins de 1 969 îles, dont seulement 989 sont baptisées. Deux catégories d’îles ont été répertoriées: les îles de calcaire et de schiste. Leur formation remonterait à 250 ou 280 millions d’années. Des grottes et des cavernes dorment tranquillement sur ces îles enchanteresses.

Baie d'HA LONG

Baie d’HA LONG

L’ensemble de ce paysage d’eau et de pierre donne un spectacle à couper le souffle. La baie d’Ha Long est d’ailleurs reconnue comme Patrimoine de l’humanité par l’UNESCO depuis 1994. Une croisière sur la baie donne au visiteur la curieuse impression qu’il se tient devant un monde légendaire, figé dans l’immobilité de la pierre. Les formes de ces pains de sucre surgissant des flots, s’apparentent curieusement à des formes humaines ou animales. Suivant l’angle de vue et la lumière, des formes fascinantes se détachent des nombreux îlots.

HUE
La ville Huê qui est capitale de la province de Thua Thien-Huê, se trouve à 108km de Danang, 166km de Donghoi, 368km de Vinh, 658km de Hanoi, et 1 097km de Hô Chi Minh-Ville.

Située dans une région de climat tropical soumis à la mousson. Il existe des différents climats; entre les provinces. La plaine de province compose de deux saisons: la saison sèche de mars à août, le climat est chaud, la température atteind de 39, 9ºC. La saison des pluies et d’inondation d’août jusqu’à janvier. La température moyenne est de 19, 7ºC.

Huê s’enorgueillit d’une histoire très ancienne. Les paysages pittoresques et le relief accidenté ont donné à Huê une position particulière dans l’histoire du Vietnam. Huê fut la capitale du pays pendant les dynasties des Tây Son et Nguyên. Au fil des siècles, cette ville est devenue un grand centre de l’architecture vietnamienne. La collection des monuments et des vestiges de Huê est classé patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO. Cette ville étonnante, est très réputée pour ses splendides citadelles et palais. On peut y voir des tombeaux impériaux, des pagodes et des temples qui furent construits sous la dynastie des Nguyên. Les mausolées royaux témoignent des fastes de la dernière dynastie des empereurs du Vietnam. La célèbre Rivière des Parfums a inspiré de nombreux poèmes et contes romantiques. La cité toute entière est impregnée d’histoires et de rêveries médiévales…

Huê est un centre de Bouddhisme important. Il existe des dizaines pagodes en construisant plus de 300 ans à Huê et le côté de Huê et des centaines temples en construisant au début XXe siècle. La ville de Huê est capitale gastronomiques, la culture culinaire du Centre ayants conserver les recettes des délices impériaux de la cour. Huê est l’endroit où la musique royalle (nha nhac Huê) est née, avec l’existe de la culture folklorique et la culture de la cour, comme les chants populaires ho et ly. Le novembre 2003, Nha nhac Huê (la musique royalle) est classée patrimoine mondiale de l’humanité par l’UNESCO.

HOI AN
Hoi An, l’ancienne cité de FaiFo située sur la rivière Thu Bon à 30 km au sud de Danang est pour nous l’ une des plus charmante ville du Vietnam. Plus que partout ailleurs, c’est ici que le temps s’est arrêté pendant plusieurs décennies pour vous distiller des émotions inoubliables.

Hoi An était une ville prospère, située sur les routes maritimes du commerce de la soie. Elle connut une expansion à partir du XVe siècle, les riches marchands y installèrent des comptoirs et construisirent de grandes et solides maisons en bois. Flâner dans cette ville est un véritable plaisir, tous les styles se retrouvent à Hoi An: les Chinois, Japonais, et même Français ont marqué l’architecture de cette cité inscrite au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco. 844 bâtiments sont répertoriés pour leur intérêt historique et architectural.

Certaines toitures sont recouvertes de milliers de tuiles concaves et convexes, style “ying yang”, ce symbole se retrouve sur les portes des maisons et ainsi protége ses habitants.
L’un des monuments les plus intéressants est le pont Japonais couvert, construit en 1593 pour relier les communautés Chinoises et Japonaises. Chaque extrémité est gardée par un couple de chiens et de singes.
De nombreuses maisons au bois noir et très dur (le jaquier) méritent votre attention. N’hésitez pas à entrer à l’intérieur quand vous y êtes invités, souvent par des personnes âgées qui ne vous demanderont qu’un peu de votre temps, et quelques échanges en Français.

Les maisons aux façades colorées de jaune et aux volets turquoises qui se reflètent dans la rivière, le trafic des sampans, son marché riche aux mille produits, parfums et saveurs sont autant de raisons pour venir à Hoi An

Le port depuis qu’il s’est ensablé a laissé sa place à Danang à la fin du XIXe siècle. Il n’ est plus fréquenté que par des sampans, protégés des mauvais esprits par oeil bienveillant.
MY SON – sur les traces du royaume Champa
Le site de My Son à une trentaine de kilomètres de Hoi An, est l’un des lieux les plus importants de l’ancien royaume Champa.

Le voile qui a couvert ces lieux durant près d’un demi-millénaire (ce royaume s’est “éteint” à la fin du XVème siècle) a été levé grâce aux études des scientifiques français de l’Ecole française d’Extrême Orient.

Bien qu’énormément endommagé, My Son, construit entre le VIIè et le XIIIè siècle, demeure un vestige historique, désormais classé patrimoine mondial par l’UNESCO.
Vous emprunterez une authentique jeep américaine pour vous rendre sur le site qui comprend environ 70 ouvrages architecturaux de briques et de pierres au coeur d’une nature envahissante.

La diversité démontre le génie et l’habileté des artisans chams. Construit par le roi Bhadresvaraman à la fin du IVè siècle, My Son est devenu un lieu de culte du Royaume Champa de religion Indouiste

Grâce au culte, à la restauration et à la construction que la population Cham lui a réservée, le Cirque de My Son a eu davantage de vestiges architecturaux et sculpturaux que n’importe quel autre lieu Du Royaume des Champa.

Après le XVème siècle, le site tombe dans l’oubli. Lorsque les français le découvrent à la fin du XIXème siècle, My Son était entièrement englouti dans la jungle, à l’image d’Angkor Wat.

Malheureusement, le site a été fortement endommagé par les bombardiers américains lors de la guerre du Vietnam.

Mais c’est bien avec l’âme d’un aventurier que vous pourrez rompre le silence qui veille sur ces ruines Chams en partie encore englouties par la jungle.

PHONG NHA
Le Parc national Phong Nha-Ke Bang du Vietnam a été reconnu héritage mondial, lors de la 27e session plénière du Comité international du patrimoine mondial, relevant de l’UNESCO, tenue du 30 juin au 5 juillet à Paris, France. Le Parc figure parmi une trentaine de biens culturels et naturels de 160 pays membres de la Convention pour la protection du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Le Parc national Phong Nha-Ke Bang, situé au nord de la cordillère Truong Son, dans la province centrale de Quang Binh, a été mis sur pied en fin de 2001, selon une décision du gouvernement, sur la base de la réhabilitation de la Réserve naturelle Phong Nha, d’une superficie de 85.754 hectares. Cette région est considérée comme un des endroits de relief karstique les plus anciens de l’Asie, datant de plus de 400 millions d’années.

Couvrant une superficie de plus de 200.000 hectares, le Parc national Phong Nha-Ke Bàng se compose de nombreuses caves et grottes magnifiques, des sites archéologiques et des vestiges historiques précieux et d’une forêt tropicale naturelle à une haute biodiversité. La forêt abrite 751 espèces végétales supérieures, dont 36 espèces figurent dans le Livre Rouge du Vietnam. Dans le Parc national vivent 381 espèces animales relevant de quatre classes des vertébrés terrestres.

Cet endroit constitue un point préféré des touristes domestiques et étrangers. En 2002, Phong Nha-Ke Bàng a accueilli 155.650 voyageurs, dont près de 1.540 étrangers.

Il s’agit du 5e site touristique et culturel du Vietnam reconnu parmi le patrimoine mondial par l’UNESCO, après la Cité impériale de Hue en 1993, la Baie de Ha Long en 1994, l’ancienne cité de Hoi An et le site My Son en 1999.